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Training / septembre 2019
Stefanos Tsitsipas

STEFANOS TSITSIPAS : IL FAUT CROIRE QU'ON PEUT ACCOMPLIR L'IMPOSSIBLE

Selon Stefanos Tsitsipas, quand on veut gagner, il faut se mettre en mode croire.

Parmi nos six créateurs de la campagne VRCT, Stefanos Tsitsipas a choisi de représenter les valeurs du mot BELIEVER. Au début de la saison, nous avons passé quelques minutes avec lui pour en savoir plus.

Le style de Tsitsipas se caractérise par un revers à une main des plus inusité, ce qui représente bien le type d'homme qu'il est : une personne un peu différente. Les magazines en parlent comme d'un marginal. Mais peut-être n'ont-ils tout simplement pas l'habitude des joueurs comme lui. Sur sa chaîne YouTube, on trouve des entretiens à la caméra entrecoupés de superbes images de voyage prises par lui-même, qui sont d'une étonnante qualité. Sur Instagram, il présente des photos de la rue et des portraits, souvent accompagnés de réflexions philosophiques. Son univers original et créatif de membre de la génération Z nous porte à oublier qu’il est aussi un professionnel puissant et accompli, présenté comme le futur phénomène du tennis. Ce qu'il croit pouvoir devenir.

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Si je n'y crois pas, je ne serai pas capable d'y arriver, d'être sous les feux de la rampe, au centre de l'attention, devant les foules, à me représenter et me battre pour moi-même.

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À 21 ans seulement, Tsitsipas est le joueur grec le mieux classé de l'histoire, avec un meilleur classement en carrière de sixième au monde. Il est encore jeune; tout comme sa carrière chez les pros. Il reste encore beaucoup de temps pour d'autres accomplissements. Il est décontracté, calme sur le court et espiègle à l'extérieur. Mais il est parfaitement sérieux quant à ce qu’il veut accomplir. « Il y a nombreux d'objectifs encore non atteints en face de moi, dit-il. Ils pourraient se résumer à figurer au sommet du circuit, du classement.


VRCT-SP_TSITSIPAS-04-IMG-O Je veux gagner des titres, des tournois qui ont une grande valeur. » Voilà où croire entre en scène : « Si je n'y crois pas, je ne serai pas capable d'y arriver, d'être sous les feux de la rampe, au centre de l'attention, devant les foules, à me représenter et me battre pour moi-même. »

Pour Tsitsipas, croire, être un « believer » est un processus pour réussir. Les principes de base de la psychologie sportive - visualiser le succès, se fermer à toute distraction - demeurent insignifiants sans la confiance en soi. Croire, c'est comme un muscle qui se renforce : « Je pense que croire, dit-il, c’est quand on se réveille chaque jour en pensant qu'on peut s'améliorer, devenir plus fort que la veille. Sans croire, on ne s'améliore pas; il faut être en mode croire chaque jour de sa vie. »


Sans croire, on ne s'améliore pas; il faut être en mode croire chaque jour de sa vie.

Il en a long à dire sur le sujet : « Sans croire, sans but, pour moi il devient inutile de continuer, il n’y a rien à défendre. J'en veux toujours plus, je veux toujours mieux. » Tsitsipas n’a pas besoin de faire semblant jusqu’à ce qu’il y arrive. Son mode croire est tellement présent qu'il le sent aussi fort que son service. Pourtant, il parle volontiers des moments où il ne l’avait pas. « Oui, il y a eu des moments dans ma carrière, au tout début de ma carrière, où je ne croyais pas vraiment avoir le jeu ou le potentiel pour être aussi bon que les autres joueurs, tout simplement parce que je n'avais pas d'expérience. »

J'en veux toujours plus, je veux toujours le meilleur.

« Je n’étais pas capable de croire que mon niveau de tennis pouvait être vraiment bon, ajoute-t-il. Parce que je manquais de confiance, je manquais de confiance en mon jeu, et quand j’ai compris que je devais croire en moi et me battre pour mes droits, pour mon jeu, c'est devenu une question de survie. Chaque fois qu'on saute sur le terrain, il faut survivre au match, survivre à ses pensées, à l'adversaire. »

Pendant notre tournage, il est entouré de sa famille - ses deux parents et trois frères et sœurs plus jeunes, fous de tennis. D'ailleurs, sa mère a été classée numéro un mondial chez les jeunes joueuses, et son père reste son entraîneur. Ils entretiennent tous son incroyable confiance en soi et ils l'aident à surmonter les mauvais côtés : « De grandes attentes, beaucoup de pression, beaucoup de nuits blanches, beaucoup de sacrifices. »

Rien n'est facile, hein? « Je choisis d’être en mode croire, conclut Tsitsipas, parce que je suis une personne qui a toujours une quête, qui se bat toujours pour obtenir plus, jour après jour. Je ne suis jamais satisfait. »

Chaque fois qu'on saute sur le terrain, il faut survivre au match, survivre à ses pensées, à l'adversaire.

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